Trilok Gurtu and the Frikyiwa Family
Enregistré dans le sud du Mali, dans la brousse du village Farakala, le nouvel album de Trilok Gurtu s’annonce comme la production la plus unique de l’artiste. Totalement acoustique, enregistré en prise live, le son singulier de “Farakala” (titre de l’album) surprendra dans sa discographie. Produit par Frédéric Galliano pour le label Frikyiwa, il propulse Trilok Gurtu dans la plus subtile et la plus profonde combinaison indienne et africaine jamais réalisée. En travaillant avec Hadja Kouyaté (voix, Guinée-Conakry), Ali Boulo Santo (voix et kora, Sénégal), N’Gou Bagayoko (guitare, Mali), Filifin (kamélé n’goni et voix, Mali) et Sounkalo (dozon n’goni, Mali), Trilok Gurtu a poussé l’expérience jusqu’à abandonner tablas et batterie. C’est en cherchant dans les compositions et dans son appropriation des percussions rares du sud Mali qu’il réussit à faire surgir dans son jeu sonore et ses mélodies toute sa culture indienne mêlées aux vibrations africaines. Ces mélanges, ces interprétations, ces élaborations instinctives et recherchées font de cet album une production profonde, sensuelle, joyeuse et libérée de tous clichés fusion. Sans doute la plus grande simplicité de Trilok Gurtu surgit-elle ici et cet album signe là le talent d’un travail novateur et érudit. Le live reprendra l’équipe avec laquelle il a enregistré. Là encore, il faudra s’attendre à la proposition musicale la plus surprenante de l’artiste.
Trilok Gurtu parlant de son expérience de « Farakala » « Je pense que c’était une expérience très unique, et en particulier le fait d’être en Afrique intérieure, dans un village où peu de gens, de musiciens et qui plus est d’indiens peuvent aller. J’ai joué et vécu avec les gens, joué sur leurs instruments et ils ont chanté à leur tour mes mélodies indiennes. L’enregistrement s’est déroulé dans des conditions plutôt inhabituelles : dans une hutte éclairée à la bougie. Je crois qu’il y a de nombreuses ressemblances entre l’Afrique et l’inde : les gens sont heureux avec le simple minimum et le temps n’existe pas, le rythme existe. Il faut le vivre pour réellement comprendre les musiciens maliens et jouer avec eux. Oumou Sangare, même en tant que malienne, m’a dit qu’elle ne pourrait pas faire ce que j’ai fait, venant d’Inde. J’ai joué sur les instruments africains exclusivement et je pense que c’est un enregistrement rare. J’espère que l’écoute de ce disque aidera plus de musiciens et plus de médias à comprendre le terme de « world music ». Ca remonte réellement aux racines. Frédéric a fait du bon travail. Et c’est tout à fait sincère. » line up:
Trilok Gurtu percussions
Ali Boulo Santo kora, chant Hadja Kouyaté chant Bachir Sanogo kamale n'goni, dozon Phons guitare Concerts 2005, 2006, 2007 CANNES 06 Semec / ST-AGREVE 07 Chateau Lacour / ANGERS 49 Chabada / RENNES 35 Antipode / BOBIGNY 93 Canal 93 / HENNEBONT 56 La Semaine Malienne / LAS PALMAS (SP) WOMAD / JOUY 95 Théâtre / Festival jazz au Fil de l'Oise / TOURCOING 59 Festival de Jazz / PARIS 75 China Club - solo performance / BESANCON 25 Le Cylindre Larnod / CAVAILLON 84 Grenier à sons / LYON 69 Opéra de Lyon/ PARIS 75 New Morning / ROUEN 76 Théâtre Duchamp Villon / ST-BRIEUC 22 Festival Complet'Mandingue / BRUXELLES B Espace Senghor / AULNAY 93 Le Cap / COUTANCES 50 Jazz sous les Pommiers / SOTTEVILLE LES ROUENS 76 Le Trianon Transatlantique / MONTPELLIER 34 Festival Radio France / TOULOUSE 31 Jazz sur son 31 |
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